La résistance et l’abolition de la peine de mort en iran sont des programmes menés par les opposants iraniens dans le but de protéger la population iranienne contre la peine de mort. L’iran est un pays islamique reconnu mondialement pour le non respect du principe de l’état de droit. Leurs peines de mort  initiées par les mollahs influent sur un nombre significatifs de jeunes en  iran. Des sanctions et exécutions que le droit de l’homme, la population iranienne partagent les même avis.  Face à cette circonstance, des opposants iraniens, conscients de la cruauté de ces actes font résistance.  Une résistance iranienne presidée par Maryam Rajavi, épouse d’un des fondateurs et dirigeant de l’OMPI, qui étant la présidente même du CNRI depuis 1933.

Pourquoi les opposants iraniens font une résistance de longue durée?

En iran, il existe divers types de droit naturel et droit inaliénable qui ne sont pas protégés depuis des années. Tel est le cas présent de la peine de mort qui suscite tant de polémiques venant l’intérieur qu’à l’extérieur. Tout d’abord, il existe divers types d’infractions relatives à la drogue et aux crimes lesquels les mollahs qualifient de crimes plus graves. Cependant, le Coran et le dynamisme de l’islam, le Comité des Droits de l’Homme et le Haut-commissariat  aux Droit de l’homme, après observation faite via les conventions internationales, les qualifient autrement. Ensuite, les mollahs décrètent une norme pour obtenir l’autorisation de faire exécuter leur désir. Des décrets qui  leur autorisent à exécuter des peines de mort  aux  accusés sans se soucier de la présomption d’innocence.  Par conséquent, des milliers de jeunes et âgés en Iran sont exécutés publiquement aux yeux de  leurs familles. Ce qui favorise le mécontentement de la foule, la haine, la vengeance. Et  si aucune résistance n’aura lieu contre les tortures, les amputations, les énucléations des yeux, les lapidations publiques, les exécutions deviennent légales mais inhumaines.  Tout l’intérêt du mouvement mené et soutenu par Maryam Rajavi motivé, depuis l’année 1933 jusqu’à maintenant et voire demain. Un mouvement qui est fortement inspiré par  l’amour, la liberté, la tolérance et l’humanité. Une résistance iranienne dont le but est d’éradiquer la  haine, la vengeance, le monopole de pouvoir mené par les mollahs. Cette résistance menée par elle consiste également en l’abolition de la peine de mort en iran. Pour plus de détails, veuillez suivre ce lien : www.maryam-rajavi.com

Actualité sur la peine de mort en  iran.

En l’année 2018, une personnalité kurde iranienne âgée de 24 a été battue, violée puis exécutée. En l’année 2019, deux adolescents âgés de moins de 18 ans ont retrouve leur mort suite à un procès entachés d‘irrégularités. En  l’année 2020, la justice iranienne annonce  l’existence de la peine de mort d’un iranien coupable d’espionnage pour le compte des Etats-Unis. Des actualités qui font motivent la résistance et la solidarité internationale à travailler en étroite collaboration.

Les nouvelles perspectives d’avenir.

Devant telles circonstances, la résistance iranienne veut défendre les valeurs de la démocratie, la liberté, l’égalité et le respect de la vie de chaque individu en iran. Une résistance qui a déjà prévu un plan de visualisation de l’avenir du pays iranien. Un avenir basé sur liberté sans discrimination de religion, de race, de sexe et autre.  Un avenir exempt de la peine de mort en iran. Un avenir qui souhaite une statistique très réduite sur la forme d’exécution de la peine de mort. Un avenir basé sur la proportionnalité des crimes selon leur intensité et leurs sanctions. Idem pour le droit de se  défendre librement, d’être assisté par un avocat, de faire respecter la présomption d’innocence, de lutter pour l’égalité de genre devant l’accès à la justice. Bref, un pays iranien souhaitant établir une justice indépendante, basé sur le respect de la démocratie juste. Ces résistants iraniens de droit de l’homme  optent pour un nouvel ordre, pour un nouveau programme lesquels vont donner une vraie image du droit et du bonheur. Pour arriver à cette fin, ils envisagent de travailler en étroite collaboration avec la solidarité internationale. Et que la communauté internationale et les occidentaux sortent de leurs réticences. Car la population iranienne a besoin de leurs recours, leurs aides, leurs appuis. Et que l’autorité iranienne reconnait l’abolition de la peine de mort.